Articles de Presse : Année 2010/2011





Articles de presse
A.S. Natation - L'indicateur - 08 juin 2011
Entre le bac et Sciences-Po - La Voix du Nord - 07 juin 2011
A la découverte de Madrid - L'indicateur - 01 juin 2011
Championnats de France de Natation - L'indicateur - 30 mars 2011
Finale olympiades de physique - La Voix du Nord - 1er février 2011
Etudes et Découvertes - La Voix du Nord - 12 janvier 2011
Saint-Jacques et Science Po - La Voix du Nord - 11 janvier 2011
Concours d'éloquence - La Voix du Nord - 14 décembre 2010
Olympiades de Physique - L'indicateur - 15 décembre 2010
Olympiades de Physique - La Voix du Nord - 9 décembre 2010
Fête de la science - L'indicateur - 17 novembre 2010
La rentrée - L'indicateur - 1er septembre 2010






L'indicateur du 08 juin 2011

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Félicitations pour leurs qualifications, leurs résultats et leur comportement.
Lycée Saint-Jacques

 A.S Natation : double médaille d'or et record national UGSEL battu


     
En cette année du centenaire de l'U.G.S.E.L le week-end des 20, 21 et 22 mai 2011, huit élèves de l'A.S. Natation de Saint-Jacques étaient qualifiés pour le championnat National U.G.S.E.L de natation par équipe et Promotionnel individuel à Paris.

Critérium par équipe
    L'équipe mixte du lycée composée d'Elise Dubois , Victor Detavernier, Florian Minet, Arnaud Bots et Thibaut Harzig s'est classée 5ème dans le championnat par équipe promotionnelle.

Challenge National Promotionnel individuel
    Thibaut Harzig : Champion de France 2011 Cadet au 50m Dos en 29s35 et nouveau record national U.G.S.E.L et Champion de France 2011 Cadet au 50m NL en 25s97.
    Alexandre Baudens : 5e au 50m Brasse et en finale A du 50m NL Minime.
    Arnaud Bots : 4e au 50m Dos cadet Florian Minet : 6e au 25m Papillon cadet et en finale A du 50m NL.
   L'équipe cadet composée d'Arnaud Bots, Florian Minet, Victor Detavernier et Thibaut Harzig s'est bien comportée en finale des relais NL et quatre nages. En bref, une superbe compétition sous le soleil et ils se sont tous bien comportés dans un championnat de haut niveau.

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La Voix Du Nord du 07 juin 2011

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Pierre et Eugénie, 17ans, sont en terminale au lycée Saint-Jacques et espèrent intégrer Sciences Po à la rentrée.
Entre le bac et Sciences Po, les vacances sont encore loin pour Pierre et Eugénie


   
Il y a cinq mois, vous aviez fait la connaissance, dans nos colonnes, de huit élèves du lycée Saint-Jacques qui préparaient le concours de Sciences Po. À quelques jours du concours, mais aussi du bac, nous sommes retournés prendre des nouvelles de Pierre et Eugénie, élèves de terminale. Le stress est monté d'un cran...

    Alors, prêts pour le concours de Sciences Po ? La question fait sourire Pierre, élève en terminale littéraire au lycée Saint-Jacques. « On n'est jamais prêt pour un concours ! » Avec Eugénie, en terminale économique et sociale, ils font partie des quelque cent cinquante jeunes du programme d'études intégrées de Sciences Po Lille, qui les prépare au concours des instituts d'études politiques (IEP). Après plusieurs mois passés dans le programme, ils ont une idée plus précise de ce qui les attend. « On a déjà tenté un concours le 20 avril, pour la filière franco-britannique, en guise de test. » Pendant les vacances de février, ils ont aussi bénéficié d'une semaine intensive de préparation, à Lille. « Vraiment intensive ! On partait à 7 h 30 et on rentrait à 19 h 30 ! » Stimulante aussi. « On a eu des conférences, comme avec Régis Debray, et des cours en groupe. Tout le monde essayait de se dépasser. » « On pouvait participer, intervenir, donner notre point de vue », ajoute Pierre. Cette semaine leur a donné l'occasion, enfin, de passer un concours blanc. « Mais c'était en février, on n'était pas prêts... » Désormais, leur regard est fixé vers le vrai concours, le 1er juillet. Ils seront dix mille candidats pour un millier de places dans six IEP de France. Il faudra en passer par la sélection, même si l'esprit du concours ne plaît pas beaucoup à Eugénie... « Moralement, ça joue sur les nerfs. C'est pas humain, le concours ! Et puis j'ai détesté l'ambiance. » Où l'on se réjouit de l'abandon d'un concurrent, par exemple...

    Tous les deux s'imaginent déjà à Sciences Po à la rentrée, même s'ils ont aussi pensé à un plan B. « Y être allée m'a donné un avant-goût et m'a donné envie », raconte Eugénie, qui rêve aussi de vie étudiante et d'autonomie.

    Mais, en attendant cette vie estudiantine qui leur tend les bras, ce qui occupe leur esprit en ce moment, c'est bel et bien le bac. « Ce serait bête d'avoir le concours et pas le bac ! », lance Eugénie. La jeune fille est plutôt du genre stressée, alors elle essaie de se rassurer. « Le bac, ça n'a jamais tué personne... » Les épreuves écrites débutent le 16 juin, mais les oraux ont déjà commencé. « Pendant l'année, on a bien bossé, mais on doit encore bosser ! », souligne Pierre, un élève doué... pour se mettre la pression ! « En plus, on a eu l'idée de faire plein d'options ! », s'amuse Eugénie, qui s'inquiète particulièrement pour l'épreuve de latin, vendredi. « Ça a été parfois dur de combiner les deux », reconnaît Pierre. Mais réviser pour le bac, c'est aussi réviser pour le concours. Sans compter qu'une bonne note au bac serait un plus pour intégrer un IEP. Finalement, le bac, pour Pierre et Eugénie, est aussi un excellent tremplin... pour Sciences Po !

 

AURÉLIE CONSTANT

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L'indicateur du 01 juin 2011

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Ce fut une très belle expérience, enrichissante autant du point de vue humain que linguistique et culturel.
A la découverte de Madrid

   
55 élèves de 1ere du Lycée Saint Jacques sont partis du 1er au 7 mai à la découverte de Madrid et ses environs. Les lycéens ont commencé leur périple par une visite de Ségovie, ville située un peu au Nord de Madrid.

    
Là, ils ont pu visiter l'Alcazar et bénéficier ensuite d'une visite guidée de la ville, célèbre pour son gigantesque aqueduc la traversant. Le soir venu, les 55 jeunes ont pu prendre contact avec leurs "familles d'accueil".

    Ils ont été plongés dans l'ambiance espagnole, tout particulièrement en savourant sa cuisine, en vivant à l'heure espagnole et surtout en conversant entièrement en langue castillane.

    Après une 1ère nuit de repos, a débuté la visite de la capitale. Trois journées entières ont été consacrées à la découverte de ses plus grands et plus beaux monuments : tout d'abord, les élèves ont pu visiter le Musée du Prado, musée qui possède la plus importante collection du monde de peintures espagnoles du 12 eme au 19eme siècle, avec entre autres Velasquez, Goya ou Le Gréco. Autre musée très réputé de Madrid, le Musée de la Reina Sofia : les élèves y ont particulièrement admiré le chef d'oeuvre de Picasso "Guernica", ainsi que des oeuvres de Miro et Dali... En outre, le Palais Royal leur a ouvert ses portes et ils ont pu y admirer la beauté et le faste des lieux où ont lieu les réceptions officielles organisées par le Roi.

    Les élèves ont aussi pu profiter et se plonger dans les passions espagnoles, en passant par la corrida et le foot. D'une part, ils ont visité les arènes de Las Ventas, l'une des plus grandes et des plus belles d'Espagne et où un guide leur a expliqué le déroulement d'une corrida. D'autre part, ils ont porté beaucoup d'intérêt à la visite du stage de football Santiago Bernabeu.

    Enfin, diverses promenades et temps libre leur ont permis de passer par la Plaza Mayor, la Puerta del Sol où se trouvent le kilomètre zéro ainsi que l'emblème de Madrid, un ours avec un argousier, le Parc de Buen Retiro... Enfin, une dernière journée a été consacrée à la découverte de Tolède. Tout cela s'est déroulé sous un très beau soleil, une ambiance décontractée et harmonieuse. "Le groupe a fait preuve de beaucoup d'intérêt, de respect envers les différents interlocuteurs et de bonne humeur permanente", raconte Mme Catty, professeur d'espagnol responsable de l'organisation du séjour. Elle fut accompagnée par trois autres enseignants : M. Ivanovski, M. Dubaële et Mme Lagatie.

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L'indicateur du 30 mars 2011

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Thibaut Harzig aux championnats de France de Natation Ugsel où il a nagé le 100m nage libre sous la minute.
Championnats de France de Natation

 Thibaut Harzig passe sous la minute


     
Aux championnats de France de Natation Ugsel, Thibaut Harzig, qui avait obtenu sa qualification à Ronchin, a pris part aux épreuves des championnats de France de natation à Saint Malo. Qualifié dans 3 nages, Thibaut a participé le samedi aux séries qualificatives. 7e en 1'0,08'' au 100 m dos et 6e en 1'00,28'' au 100 m nage libre, Thibaut se qualifie pour les finales. Il terminera 8 e sur 200 m 4 nages en 2'42''. Le lendemain en finale, grosse satisfaction : Thibaut passe sous la minute au 100m NL ! Il terminera 7e de la finale Dos en 1'0.07'' et 5e de la finale du 100 m NL avec un temps canon de 58,99'' !


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La Voix Du Nord du 1er février 2011

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Vendredi et samedi, les quatre camarades du lycée Saint-Jacques étaient ravis de présenter leur projet au Palais de la découverte de Paris.
Des lycéens, scientifiques en herbe, ont participé à la finale des Olympiades de physique-chimie à Paris


     
Vendredi et samedi, quatre élèves de première scientifique du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck se sont rendus au Palais de la découverte de Paris, où ils ont participé à la finale des dix-huitième Olympiades de physique-chimie organisées pour les lycéens, sur la base du volontariat. Un événement d'une importance majeure pour Ludovic Vanderlynden, Arthur et Adrien Jourdin ainsi que Maxence Bonduaux, qui ont présenté un projet appelé « Hot Ice » (glace chaude), fruit de six mois de travaux d'expérimentation et de recherche réalisés avec l'aide de leur professeur de physique-chimie, Jean-Sébastien Thibaut.
   

     Pour participer à cette finale, qui les a opposés à vingt-cinq autres groupes de lycéens venus de toutes les régions de France, les quatre camarades ont d'abord réussi à convaincre - mi-décembre - un jury régional de l'intérêt de leur projet. Il leur a fallu réaliser une expérience maîtrisée aussi bien au niveau pratique que théorique.
    Qu'est-ce que le projet Hot Ice et à quoi ça sert ? Maxence répond avec enthousiasme : « C'est une démarche expérimentale. Le but était de concevoir une sorte de " glace chaude " de la même matière que ce que l'on trouve dans les « chaufferettes magiques » que l'on glisse dans ses poches l'hiver. » Son camarade, Adrien, poursuit : « Pour créer cette matière, il a fallu mélanger de l'acétate de sodium (qui a la même apparence que le sel) à de l'eau que l'on porte à ébullition, puis faire refroidir à température ambiante. Une fois que la solution est à 20°C, on établit un contact en plongeant par exemple un bâton dans le mélange. À ce moment, on observe que la solution se solidifie comme de la glace ! »

Mener une étude qualitative et ingénieuse

    Pour rendre le projet intéressant et tenter d'y donner la plus grande utilité aux yeux des jurys régionaux puis nationaux (composés de professeurs, chercheurs et journalistes spécialistes de la physique-chimie), les participants devaient respecter différents critères : mener une étude qualitative, originale et ingénieuse. La plus-value du travail des lycéens a consisté à vouloir faire en sorte que la chaleur (des produits comme la chaufferette magique) se propage plus vite. Objectif : « Dopper les performances de ces produits », relate Maxence.
     À l'issue des Olympiades, trois catégories de prix ont été décernées : les premiers pour les projets considérés comme les plus impressionnants , les deuxièmes et troisièmes pour les expériences jugées moins spectaculaires. Les quatre amis du lycée Saint-Jacques ont été dans la dernière catégorie mais ne regrettent en rien leur expérience.
     Déjà fier d'être arrivé en finale, Arthur résume le sentiment général de son groupe : « Pendant six mois, on a fait ce qu'on aime, acquis des connaissances... Puis, à Paris, c'était vraiment génial de voir les expériences des autres participants, notamment celle d'un groupe qui présentait un projet visant à déterminer la forme et la taille de l'astéroïde le plus proche de la terre ! » Parallèlement aux Olympiades, les lycéens ont développé cette étude dans le but de la présenter dans le cadre de leur soutenance de TPE (travaux personnels encadrés) comptant pour l'obtention du baccalauréat. Un travail aussi plaisant qu'utile !

J.B. M.


Un groupe d'élèves du lycée des Flandres d'Hazebrouck participait également à la finale. Avec leur « boîte 0 g (gravité) », permettant de mettre des objets en état d'apesanteur pendant quelques secondes, ils ont aussi reçu un prix.

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La Voix Du Nord du 12 janvier 2011

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Laurie et Émilie, en deuxième année de DUT carrières juridiques, ont présenté leur formation aux lycéens de Saint-Jacques.
Le salon des étudiants de Saint-Jacques a fait le plein de formations


   
Près de cent cinquante formations étaient représentées samedi matin, lors du salon organisé par le lycée Saint-Jacques.

    
Destiné aux cinq cents élèves de première et terminale, le forum Études et Découvertes a ratissé large : multiples BTS et DUT tournés vers le tertiaire, classes préparatoires en tout genre, métiers de la défense, ou encore pas moins de vingt écoles d'ingénieurs.

    « Nous essayons d'élargir chaque année le champ des formations, en fonction de l'attente des élèves », résume le chef d'établissement, Jean-Pierre Bailleul. Avec trois cents élèves en classe scientifique, l'accent est notamment placé sur ce domaine.

« Préparer son avenir sans stress »


    Objectif de la matinée, « préparer son avenir sans stress », dixit le responsable du lycée. Pour répondre aux questions des lycéens, des enseignants se sont déplacés. Mais aussi des étudiants, souvent en deuxième ou troisième année, qui se sentent plus à même de répondre aux interrogations des lycéens, en étant placés au cœur du système : « Nous avions été mal renseignées avant de commencer nos études », expliquent Laurie et Émilie, étudiantes en carrière juridiques, qui ont reçu sept jeunes et des parents dans la matinée. « Les profs ne disent pas qu'il y a autant de travail... Nous, on dit la vérité aux lycéens. »

 

M.J.

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La Voix Du Nord du 11 janvier 2011

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J'ai 16 ans, j'étudie au lycée Saint-Jacques
et je prépare mon entrée à Sciences Po Lille


Olivia, Simon, Pierre, Eugénie... Ils sont dix à préparer l'entrée à Sciences Po.
Cela passe notamment par la lecture de la presse au centre de documentation du lycée.
 L'essentiel  

   
Ils ont entre 15 et 17 ans, une conscience politique et, déjà, un besoin palpable d'emprise sur les choses. Étudiants à Saint-Jacques à Hazebrouck, ils sont dix, en classe de première ou de terminale, à préparer le concours d'entrée à Sciences Po Lille, partenaire du lycée flamand. Rencontre avec huit d'entre eux.

Le partenariat. - Trois ans que le lycée Saint-Jacques travaille en partenariat avec l'Institut d'études politiques (IEP) de Lille afin de proposer ce programme de préparation au concours d'entrée. La réponse à une demande d'élèves, de parents et aussi d'enseignants.
L'objectif : « Démocratiser l'accès à Sciences Po », précise Jean-Pierre Bailleul, directeur du lycée privé flamand. Les coûts pédagogiques et logistiques sont pris en charge par l'IEP. Ce programme est ouvert à tous les lycées généraux de l'académie. Quinze dossiers ont été présentés cette année par Saint-Jacques et dix élèves ont été retenus à l'issue d'un entretien à Lille.
Les matières. - Anglais, histoire et culture générale sont les trois matières principales de ce programme. « Ça nous aide d'ailleurs pour les cours du lycée », estiment les lycéens. Qui connaissent déjà les thèmes du concours d'entrée à Sciences Po qui les attend dans quelques mois : les frontières (et pas seulement géographiques) et l'argent. Vaste programme...

Olivia, en première, future juge pour enfants ? - « Je ne connaissais pas ce programme avec le lycée (lire ci-dessus). Je m'y suis intéressée et j'ai été prise après un entretien, en octobre. Il faut s'organiser, c'est trois ou quatre heures de travail en plus par semaine, le soir, chez moi. On va sur le site Internet de l'Institut (d'études politiques), on lit des documents, on répond à des quiz... Je pense intégrer Sciences Po pour ensuite faire du droit et devenir, peut-être, juge pour enfants. »

Émeline (première), attirée par le journalisme. - « J'avais déjà l'idée de Sciences Po avant de connaître ce programme. Là, c'est du concret. Je sais qu'après le bac, je veux faire Sciences Po, mais je ne suis pas sûre d'être prise ! Le temps que je passe le soir ? Ça dépend des semaines, c'est plus quand il y a des devoirs par correspondance. Je veux faire du journalisme. Et à Sciences Po Lille, au bout de la troisième année, on peut intégrer directement l'ESJ (école supérieure de journalisme de Lille), sans concours ! »

Simon (première) : « Ça nous arrive d'avoir des débats. ». - Si lui et ses camarades ont une conscience politique? Quelle question ! « Ça nous arrive d'avoir des débats ! », lance Simon. « Je voulais de toute façon tenter le concours. Quand j'ai appris qu'on pouvait s'y préparer comme ça, j'ai sauté sur l'occasion. Mon objectif, c'est trente minutes tous les soirs en plus des devoirs, donc deux heures en tout. C'est un objectif dur à atteindre ! » Ce que je veux faire après ? « Du droit je pense. »

Eugénie (terminale) veut faire Sciences Po « depuis longtemps ». - « Depuis la quatrième, parce que ça ouvre énormément de débouchés. Et ça donne le temps de faire son choix : la première année, c'est un tronc commun ; après, on choisit la politique, le droit international... » La préparation ? « Franchement, si je fais tout ce qu'il y a sur le site, je n'ai plus de vie ! Par exemple, avant les vacances de Noël, on a reçu un mail qui nous disait de profiter des congés pour s'y mettre à fond. Mais il y a des moments, ce n'est pas possible ! »  Son but :  « Journalisme ou politique. » Le bac ? « Ça, on n'est pas inquiet, c'est pas si on va l'avoir, c'est comment (la mention...). »

Pierre (terminale) a démarré le programme en première. - « Mon frère m'a donné envie de faire Sciences Po, il est en quatrième année. J'ai été pris au programme l'an dernier, ça s'était bien passé mais je réalisais moins que cette année. J'aimerais intégrer la filière franco-britannique. Ce concours, c'est le 20 avril ! Il y a un partenariat entre l'IEP et l'université de Canterbury en Angleterre. Pendant les vacances de février, je vais carburer ! Il y aura une semaine intensive à l'IEP : concours blancs, conférences... » Et le bac à préparer ! « Le bac, ça va aller... » La fête ? « Non, ça n'empêche pas de faire la fête, on déprimerait, et si on déprime, on ne l'aura pas le concours ! » Il vise « le journalisme ou l'international ».

Margaux (première) vise aussi le journalisme. - « Je pensais déjà au journalisme. J'ai fait un stage en quatrième dans une rédaction. Mais j'étais trop jeune pour réfléchir vraiment à tout ça. J'aimerais entrer à l'ESJ de Lille mais il faut une licence. J'ai vu que Sciences Po était lié à l'ESJ. Du coup, je pense que c'est la meilleure solution. Je connais quelqu'un qui a suivi ce parcours, quand je vois où il en est arrivé, ça me motive ! » Margot (première), « pour choisir un secteur ».- « Je ne pensais pas à Sciences Po. On m'a parlé de ce programme, je me suis renseignée, j'ai envoyé le dossier et j'étais contente d'être prise ! J'ai fait un stage dans un cabinet d'avocats à Lille en troisième. Je me vois faire du droit ou dans une administration internationale. Je ne sais pas encore. Avec Sciences Po, on ne choisit pas un métier, mais un secteur. »

Léo (première), « plus politique internationale que régionale ». - « À la base, je voulais faire du droit. J'ai choisi la filière ES car ça pousse à s'intéresser à tout. On sort de Sciences Po en étant polyvalent. Ça ouvre des horizons plus grands. Après, j'envisage une école de droit. » Si j'aime la politique ? « Oui, plus la politique internationale ou française que régionale. »


Virginie Dubois


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La Voix Du Nord du 14 décembre 2010

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Le concours de plaidoiries était organisé
sur le thème des atteintes aux
Droits de l'Homme.
Les lycéens ont plaidé en faveur des Droits de l'Homme

   
Le Mémorial de Caen propose à tous les lycéens français une réflexion sur les atteintes fondamentales aux Droits de l'Homme dans notre société en organisant un concours de plaidoiries sur ce thème.


    La deuxième édition de cette manifestation a eu lieu au lycée Saint-Jacques, vendredi après-midi. Deux enseignantes, Sophie Tevenaz et Stéphanie Bonami ont mis en route ce projet à la rentrée scolaire, dans le cadre des TPE (Travaux personnels encadrés).

Violences conjugales, sectes...

    Les élèves de première 3 ES ont réfléchi et travaillé sur le problème par groupes de deux ou trois. Le sujet est vaste et les plaidoiries menées étaient bien différentes : la violence conjugale, la pédophilie, les sectes, le travail des femmes, la malnutrition... Il s'agissait, pour les élèves, d'écrire leur plaidoirie, d'argumenter et illustrer leur recherche, de se faire les défenseurs d'une cause qui leur tient à coeur.
    L'exercice n'était pas facile : plaider et convaincre pendant une dizaine de minutes devant trois classes, des professeurs et un jury a de quoi provoquer le stress... Le jury était composé de six membres : Jean-Pierre Bailleul, directeur du lycée, Stéphane Blondé, notaire retraité, Jean-Paul Duval, conseiller municipal, Aurélie Ducrocq, enseignante, Rémy Verlyck, étudiant à Sciences-Po, Maxime Denis, élève en terminale.

    Les trois premiers prix ont été décernés à Laëtitia Hennion et Ségolène Sommeville pour « La violence tue et pourtant elle est tue » Simon Baudens, Agathe Bauer et Olivia Rousseuw pour « Silence... on tue » (la peine de mort) et enfin Marine Delattre et Camille Loridan pour « La guerre des sexes ».

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L'indicateur du 15 décembre 2010

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Rendez-vous est donné pour la finale en Janvier à Paris
18emes Olympiades de la Physique à Hazebrouck

Sélections régionales


   
Les sélections régionales des 18emes Olympiades de la Physique se sont déroulées au lycée St Jacques, durant l'après-midi du mercredi 8 décembre.

        Cette épreuve, organisée chaque année par l'union des professeurs de physique chimie, et la société française de physique, permet à des élèves, encadrés par leur professeur de physique de présenter un sujet auquel ils tentent d'apporter une réponse à l'aide d'une démarche scientifique et une approche expérimentale.
    Quatre lycées de la région étaient représentés à ces olympiades : le lycée Branly de Boulogne sur Mer, le Lycée Pasteur de Lille, le Lycée des Flandres d'Hazebrouck, et le lycée St Jacques d'Hazebrouck.
    Les sujets présentés étaient les suivants : Lycée Edouard Branly (Boulogne) : un radar automatique à ultrasons ; Lycée Edouard Branly (Boulogne) : l'énigme du lac Ladoga (phénomène de surfusion) ; Lycée Louis Pasteur (Lille) : la peau s'éclate ! (élasticité de la peau) ; Lycée des Flandres (Hazebrouck) : boite 0 g ; Lycée des Flandres (Hazebrouck) : la gelée lumineuse ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : Hot Ice (phénomène de sursaturation) ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : VLSJ (utilisation du laser en ophtamologie) ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : Cyano ToP (phénomène de transferts lumineux).
    On remarquera un engouement de la Ville d'Hazebrouck pour les sciences, en présentant plus de la moitié des groupes à elle seule.
    Cinq sujets furent retenus pour le concours national : Les deux sujets présentés par le Lycée Branly, "La peau s'éclate" pour le Lycée Pasteur, "La boite 0 g" pour le Lycée des Flandres, et "Hot Ice" (Adrien et Arthur Jourdin, Ludovic Vanderlynden, Maxence Bonduaeux, élèves de première S) pour le Lycée St Jacques.
    Le jury a félicité les 8 groupes et leurs professeurs pour le travail accompli, a encouragé les groupes non sélectionnés à peaufiner leur sujet, et se représenter l'année prochaine en terminale. Il a de même donné bon nombre de conseils aux sélectionnés, pour améliorer les présentations en vue de la finale à Paris, vendredi 28 et samedi 29 janvier au Palais de la Découverte.


Des photos de cette journée ici.

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La Voix Du Nord du 9 décembre 2010

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Maxence, Arthur, Ludovic et Adrien :
de jeunes chimistes en herbe!
Olympiades de physique : des lycéens de Saint-Jacques récompensés hier

   
Le jury de physiciens a rendu son verdict, hier soir, à Saint-Jacques à Hazebrouck. Cinq groupes de lycéens auront la chance de représenter la région au concours national, les 28 et 29 janvier, au Palais de la découverte à Paris. Parmi eux, Arthur, Adrien, Maxence et Ludovic, élèves de l'établissement flamand, primés pour leur démonstration de« la chaufferette magique ».

        Arthur n'est pas un vantard. Au contraire, le lycéen de Saint-Jacques, « 16 ans et demi », la joue fair-play : « Ça me dégoûte ! D'autres groupes auraient mérité d'aller aussi à Paris... » Il a bien fallu choisir pour la dizaine de membres de jury. « Je crois que la sélection a favorisé surtout les élèves de terminale, qui ont plus de bagage scientifique », estime Jean-Sébastien Thibaut, enseignant de physique-chimie au lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck.
        Arthur, son frère Adrien et leurs copains, Maxence et Ludovic, sont encore en première scientifique. Qu'importe. Leur démonstration de la « chaufferette magique » a convaincu le jury.
        Le principe consiste à mélanger de l'eau avec une grosse quantité d'acétate de sodium, de porter à ébullition puis de mettre la solution au réfrigérateur.
        Quelques minutes plus tard, on y trempe un bâton pour provoquer la cristallisation. C'est le même principe que les chaufferettes, celles qu'on glisse dans les poches de pantalon ou dans les pantoufles l'hiver...
          Le jury a bien titillé les lycéens après leur exposé dans la salle 104 de physique-chimie, mais... « Ce ne sont pas des prépas ! », défend Sylvie, la mère d'Arthur. Son fils corrige : « Ils sont obligés de nous poser des colles. » Les quatre lycéens retirent leurs blouses. « À Paris, on n'ira pas pour gagner de l'argent », assure Arthur, détendu. Ce ne sera peut-être qu'un début pour ces chimistes en herbe. « En 2011, c'est l'année mondiale de la chimie », a rappelé Arnaud Durieux, membre du jury et professeur au lycée Colbert à Tourcoing. Il sera question de cristaux, « les plus gros, les plus purs ». Arthur et sa bande ont une carte à jouer.

Damien Lemaître


Des photos de cette journée ici.

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L'indicateur du 17 novembre 2010

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Alchimie réussie entre collégiens et lycéens.
Lycée Saint-Jacques :

Première fête de la Science


   
Les 4 classes de 1ères S du lycée St Jacques ont reçu la visite des 3èmes des collèges privés d'Estaires, Merville, Cassel et Steenvoorde pour faire leurs premiers pas scientifiques au lycée.

   Pendant cette matinée, les collégiens ont pu découvrir, par le biais de différentes expériences, plusieurs thèmes scientifiques de manière ludique et interactive.
   Dans ce but, les expériences proposées ont été nombreuses et diversifiées : la biologie (la dissection, le fonctionnement du cœur), l'optique (la spectroscopie, les illusions d'optique, mélange de couleurs...), la chimie (investigations policières, taux de sucre dans les boissons, les mystères du jus de chou rouge, réactions de précipitation, fabrications d'odeurs,....), les mathématiques (la notion de probabilité autour des dés, la découverte du nombre d'or), la physique (comment communiquer dans l'espace, l'électrisation, le principe du radar, la poussée d'Archimède, les ondes qui nous entourent).
   Ont aussi été présentées quelques manipulations hors du commun : expériences historiques du pendule de Foucault pour observer la rotation de la Terre et de Galilée pour montrer l'accélération d'un objet le long d'un plan incliné ; expériences extravagantes de chimie (jet de mousse, petites explosions...). Manifestement, cette demi-journée a été bénéfique pour l'ensemble des participants. L'alchimie et l'interaction entre collégiens et lycéens ont été réelles et constructives.
   Nul doute que cette opération sera à reproduire dès l'année prochaine !

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L'indicateur du 1er septembre 2010

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Rentrée des classes :

Explorer, le maître-mot de la rentrée


   
Malgré les manifestations lycéennes, la réforme du lycée est en marche. La classe de seconde est en véritable mutation. Viendront l'an prochain et l'année suivante le tour de la classe de première puis de celle de terminale.

   Les classes primaires ont connu un gros bouleversement dans leur organisation voilà deux ans avec la suppression des cours le samedi matin. Du côté des collégiens, le socle commun des connaissances est en train de se mettre en place.
Thibaut de Rieux qualifie
cette rentrée "d'excitante"

    C'est de la classe de seconde que viendra le grand changement en cette rentrée 2010. Le ministère de l'Éducation nationale a choisi de réformer en profondeur le lycée afin de faciliter l'orientation des élèves et de rééquilibrer les filières générales. Les élèves de seconde inaugurent le dispositif à la rentrée tandis que les chefs d'établissement et les professeurs sont à pied d'œuvre depuis plusieurs mois pour adapter les textes mais aussi gérer les nouveaux programmes qui entrent en application dès jeudi, notamment en histoire-géographie ou encore en langues vivantes qui verront la mise en place de groupes de compétence, et en sciences de la vie et de la Terre. Thibaut de Rieux, directeur adjoint du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck depuis trois ans qualifie cette rentrée "d'excitante". "La majorité des enseignants sont mobilisés depuis le mois de juin pour faire en sorte que cette réforme soit réussie. Nous savons qu'il risque d'y avoir des dysfonctionnements au début mais nous avons tous envie d'y aller en espérant atteindre un certain nombre d'objectifs ", poursuit-il.

    Les changements sont de taille. Les équipes pédagogiques ont dû faire preuve de beaucoup d'ingéniosité pour appliquer les nouveaux dispositifs, dont l'aide personnalisée et les enseignements d'exploration. La classe de seconde doit devenir une classe d'exploration. L'élève aura la possibilité de choisir deux enseignements dits d'exploration, dont l'un consacré à l'économie. Le deuxième enseignement d'exploration pourra être choisi parmi une liste, où économie, sciences, littérature, langues, arts... auront leur place. Le ministère de l'Éducation nationale souhaite permettre aux élèves de se chercher, de tester les disciplines afin de mieux trouver leur voix. Les professeurs seront présents pour les guider lors des fameuses heures d'accompagnement personnalisé. Ces deux heures hebdomadaires seront consacrées à l'orientation mais aussi à la méthodologie, au soutien ou à l'approfondissement scolaire.

    "Avec deux fois une heure trente par semaine, les enseignements d'exploration seront sans-doute un peu superficiels mais leur but est de susciter un intérêt chez l'élève afin qu'il envisage ses études supérieures, son futur métier", estime Thibaut de Rieux. Au lycée Saint-Jacques, la direction a choisi de consacrer une matinée par semaine, le jeudi, à l'aide personnalisée. Six classes et douze professeurs seront mobilisés en même temps pour permettre la formation de groupes de niveau à effectif réduit et passer d'une matière à l'autre en soutien ou en approfondissement si besoin est. Un vrai casse-tête ! Cette matinée s'achèvera pas une heure de concertation entre les professeurs. "Il existe un vrai besoin de méthodologie en classe de seconde. les contenus sont plus importants, le rythme est plus rapide et les élèves n'ont pas toujours conscience qu'ils doivent fournir un véritable travail personnel", indique le directeur adjoint du lycée Saint-Jacques. Les lycées gagnent en autonomie avec cette réforme. Ils disposent d'une dizaine d'heures par an à répartir comme ils le souhaitent en fonction de chaque classe.

AA. Rohrbach-Minette



Thibaut de Rieux
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